La maturité s’obtient lorsque nous nous sentons en mesure de nous approprier lucidement notre existence,
de nous en faire l’auteur,
de signer chacun de nos choix
en notre nom.

Vincent Cespedes

Écrire sa biographie… une histoire dans l’histoire !

Depuis quelques temps, l’idée d’écrire votre biographie vous travaille.
Vous avez beaucoup de raisons à cela, des raisons fortes et qui vous tiennent à cœur.
Mais vous ne vous sentez pas de mener ce projet seul…
Alors, vous décidez de faire appel à un ou une biographe, mais, je n’ai pas de peine à le croire, vous vous posez beaucoup de question sur la manière dont le projet pourra prendre corps…

Un premier contact, pour avoir des repères…

Il se fait souvent par téléphone.

Dans un premier temps, vous avez besoin de faire connaissance et de savoir où vous mettez les pieds !

Le biographe – moi en l’occurrence 😉 – vous répond volontiers, tout en vous interrogeant également sur la teneur de votre projet, de manière à répondre de la manière la plus adaptée à votre attente.

Par ces questions bien concrètes de part et d’autre, vous voyez rapidement si vous pouvez a priori faire affaire, tant du point de vue budget et réalisation, que de celui de l’entente avec celui ou celle qui se mettra à l’écoute de votre histoire…

Avec les éléments que vous lui donnez, le biographe est en mesure de vous faire une estimation du coût du livre. Et si en cours de travail, il s’avère que cela risque d’être plus, le biographe vous alertera à temps, afin que vous preniez la décision qui vous convient le mieux !

Cet entretien préalable peut aussi se faire de visu, soit dans un café, soit depuis un logiciel adapté sur internet…

Les entretiens oraux

Le nombre et la durée des entretiens ou rencontres est variable selon le projet – simple récit de vie ou biographie complète… – mais dans tous les cas, il suit le même processus : entretien – transcription / rédaction – correction.

La fréquence et la durée des entretiens

Pour une biographie de longueur « standard », soit un livre de 140 pages, nous consacrons a priori cinq entretiens oraux d’environ deux heures trente.

Ceci est bien entendu adaptable à chaque situation. On peut effectuer plus, ou moins d’entretien, d’une durée plus ou moins longue, mais l’expérience montre que deux heures trente passent très très vite et que le narrateur a toujours beaucoup de choses à raconter. Loin de le fatiguer, raconter ses souvenirs le dynamise !

Dans tous les cas, c’est vous qui décidez de la fréquence et de la durée de ces rencontres, quitte à ce qu’en cours de parcours, nous les adaptions si nous constatons que ce qui avait été décidé au préalable ne convient pas !

Un bon conseil néanmoins : gardez un rythme régulier dans la fréquence de nos rencontres, afin de ne pas perdre le fil ni l’énergie du récit de votre histoire… Votre récit n’en sera que plus clair et cohérent !

Le lieu où se passent les entretiens

En règle générale, c’est moi qui me déplace et qui vais chez vous.

Ainsi, vous n’avez pas à vous déplacer !

Et surtout, dans votre environnement familier, où se trouvent certainement beaucoup de souvenirs, vous saurez mieux me les évoquer et me les raconter !

D’autres solutions ne sont pas exclues non plus, notamment celles d’entretien à distance, par téléphone ou mieux, en visio-conférence (Zoom, Skype…).
Ces solutions, que la technologie rend maintenant accessibles, ont l’avantage de me permettre de vous rejoindre même si un déplacement s’avère impossible…

On peut également dans certains cas envisager une solution mixte : un premier entretien en « présentiel » et les entretiens qui suivent à distance…

Des entretiens sous la forme d’une libre conversation…

Écrire votre biographie est une œuvre commune : je mets à votre disposition ma plume, vous me prêtez votre voix, en laquelle je puise le nécessaire pour la rédaction de votre livre.

C’est dire que l’élaboration de votre biographe, en ses diverses étapes, est avant tout une histoire de rencontre et de confiance !

Racontez votre histoire, vos souvenirs, je suis là pour vous écouter et je le fais dans la plus grande des bienveillances !

Racontez-moi votre histoire telle qu’elle vous vient à l’esprit… Elle n’en sera que plus vivante ! Et vous verrez, au fil des entretiens, beaucoup de souvenirs remonteront à la surface de votre mémoire !

Et même si cela vous vient dans le désordre, ne vous en inquiétez pas !
Ce sera mon travail de réorganiser tout cela, de manière à ce que vos lecteurs s’y retrouvent, dans le dédale de vos souvenirs 😉

Une double écoute, humaine et technique !

Au cours de notre rencontre, je suis non seulement toute ouïe, à l’écoute de votre récit, mais de temps à autres et sans vous déconcentrer, je me permets de vous poser une question pour vous aider à préciser ou à retrouver un souvenir, une idée… C’est ce que l’on appelle « l’écoute active », une écoute qu’aucune machine ne saurait remplacer, la seule écoute qui crée un lien profond entre des humains.

Mais, ce n’est pas tout !

Même si l’écoute active est irremplaçable, la technologie vient malgré tout nous apporter son aide !

Chaque entretien est enregistré. L’enregistrement de la voix favorise en effet une meilleure présence du biographe au cours de l’entretien et une plus grande liberté d’expression du narrateur, qui n’a pas à répéter ce qu’il vient de dire pour une prise de note !

Mais, rassurez-vous, le didactophone posé sur la table ou le canapé où vous me recevez sait vite se faire oublier !

Et, autre avantage non négligeable de son usage : au moment où je procède au travail de transcription, je le fait « sous le contrôle de la voix » du narrateur, c’est-à-dire de votre voix et des émotions qui s’y expriment…

Je me mets donc à deux reprises à votre écoute 😉

Les transcriptions et rédaction de chaque entretien, ainsi que leur correction

Commence alors pour moi un long travail de retranscription et de mise en forme… qui au final, donne le texte qui vous est soumis à correction…

Pour une heure d’entretien, j’ai entre quatre et cinq heure de travail de transcription et de rédaction, pour aboutir à un document que je vous soumets en principe avant l’entretien suivant.

Vous le relisez, le faites lire à vos proches, et l’annotez de vos remarques, ajouts et corrections éventuels que bien entendu, j’intègre à une prochaine version.

Il en est ainsi pour chaque entretien, et, au fur et à mesure de l’avancée de notre œuvre commune, votre livre s’écrit et s’organise à quatre mains et à deux voix 😉

L’édition de votre livre

Arrive enfin le moment tant attendu, celui de l’édition finale de votre livre…

Au bout des cinq entretiens (ou plus ou moins, selon ce qui a été décidé au préalable), vous êtes en possession d’une épreuve complète de votre livre.

Je la relis à nouveau pour traquer les éventuelles fautes qui auraient pu m’échapper au cours des relectures précédentes. Je vous propose un modèle de mise en page pour livre (a priori 13,5 cm x 20) et met en forme le manuscrit tel qu’il devra être imprimé.

Vous le relisez et le faites relire de même une dernière fois à vos proches, y notez vos corrections et une fois celles-ci intégrées, je l’envoie à l’imprimeur qui vous l’imprime d’abord en un exemplaire pour validation.

Une fois ceci fait, nous lançons le bon à tirer et vient pour nous le temps de la séparation, car mon travail s’arrête là. L’imprimeur vous livre alors les exemplaires que vous lui avez commandés…

Arrive enfin pour vous le bonheur et l’émotion immense de pouvoir distribuer le Livre de votre vie à tous vos proches et amis 😉

Choisir un imprimeur…

Le travail que le biographe facture est son propre travail, soit depuis le premier entretien de travail jusqu’à la livraison du BAT (bon à tirer) à l’imprimeur. C’est ensuite l’imprimeur qui prend le relais.

Notez que depuis la possibilité d’imprimer à partir d’un fichier numérique, les tirages en petit nombre sont devenus financièrement parlant tout à fait accessibles.

Bien entendu, un prix dégressif est proposé en fonction du nombre d’exemplaires. L’expérience montre qu’il est bien d’en prévoir plus que besoin, car il surgit toujours, dans les mois ou années qui suivent, un cousin ou un ami qu’on avait oublié ! Réimprimer des exemplaires à l’unité revient toujours plus cher qu’en nombre !

En tant que biographe, je peux vous conseiller un imprimeur si vous n’en connaissez pas.

Écrire une histoire de vie…