Écrire sa biographie… une histoire dans l’histoire !

Depuis quelques temps, l’idée d’écrire votre biographie vous travaille.
Vous avez beaucoup de raisons à cela, des raisons fortes et qui vous tiennent à cœur.
Mais vous ne vous sentez pas de mener ce projet seul…
Alors, vous envisagez de faire appel à un ou une biographe. Mais vous vous posez beaucoup de question sur la manière dont le projet pourra prendre corps…

Un premier contact, des repères, pour écrire votre biographie…

Il se fait souvent par téléphone, puis si vous manifestez de l’intérêt, nous pouvons nous rencontrer une première fois.

Vous avez en effet besoin de faire connaissance avec votre futur biographe et de savoir où vous mettez les pieds !

Le biographe – moi en l’occurrence 😉 – vous répond volontiers, tout en vous interrogeant également sur la teneur de votre projet. Son objectif est de voir comment répondre de la manière la plus adaptée à votre attente.

Par ces questions bien concrètes de part et d’autre, vous évaluez rapidement si vous pouvez a priori faire affaire. Vous voyez rapidement si le budget ou la fourchette indiquée vous conviennent. Vous réfléchissez également à la disponibilité dont vous devrez faire preuve pour les entretiens et les relectures. Vous pressentez enfin si vous allez vous entendre avec celui ou celle qui se mettre à l’écoute de votre histoire.

Avec ce que vous lui indiquez, le biographe est capable de vous faire une estimation du coût de sa prestation. Et si en cours de travail, il s’avère que cela risque d’être plus, le biographe vous alertera à temps, afin que vous preniez la décision la plus adaptée à votre situation !

Les entretiens oraux

Le nombre et la durée des entretiens est variable selon le projet – simple récit de vie ou biographie complète… – mais dans tous les cas, il suit le même processus : entretien – transcription / rédaction – correction. L’écriture de votre biographie nécessitera a priori du temps, mais les étapes en sont bien balisées 😉

La fréquence et la durée des entretiens

Pour une biographie d’une longueur « standard » (1), nous consacrons a priori cinq entretiens oraux d’environ deux heures trente.

Bien sûr, chaque situation est unique. On peut en effectuer plus ou moins. On peut les prévoir d’une durée plus courte, mais l’expérience montre que deux heures trente passent très très vite. Le narrateur a toujours beaucoup de choses à raconter. Loin de le fatiguer, raconter ses souvenirs le dynamise !

Dans tous les cas, c’est vous qui décidez de la fréquence et de la durée de ces rencontres.

Un bon conseil néanmoins : gardez un rythme régulier dans la fréquence de nos rencontres, afin de ne perdre ni le fil ni l’énergie de la narration de votre histoire… Votre récit n’en sera que plus clair et cohérent !

Le lieu où se passent les entretiens

En règle générale, c’est moi qui me déplace et qui vais chez vous.

Ainsi, vous n’avez pas à vous déplacer !

Et surtout, dans votre environnement familier où se trouvent beaucoup de souvenirs, vous saurez mieux me les évoquer et me les raconter !

On peut néanmoins envisager d’autres manières de nous rencontrer. À distance, par téléphone ou mieux, en visio-conférence (Zoom, Skype…). Ou mixer les deux : un premier entretien en « présentiel » et les entretiens qui suivent à distance…

Ces solutions, que la technologie rend maintenant accessibles, ont l’avantage de me permettre de vous rejoindre même si un déplacement s’avère impossible…

Des entretiens sous la forme d’une libre conversation… matière première pour écrire votre biographie

Écrire votre biographie est une œuvre commune. Je mets à votre disposition ma plume. Vous me prêtez votre voix, en laquelle je puise la matière de la rédaction de votre livre.

C’est dire que l’élaboration de votre biographe, en ses diverses étapes, est avant tout une histoire de rencontre et de confiance !

Racontez-moi votre histoire, vos souvenirs. Je suis là pour vous écouter et je le fais dans la plus grande des bienveillances !

Racontez-moi votre histoire telle qu’elle vous vient à l’esprit… Elle n’en sera que plus vivante ! Et vous verrez, au fil des entretiens, beaucoup de souvenirs remonteront à la surface de votre mémoire !

Et même si cela vous vient dans le désordre, ne vous en inquiétez pas !
Mon travail sera de réorganiser tout cela, de manière à ce que vos lecteurs se retrouvent dans le dédale de vos souvenirs 😉

Une double écoute, humaine et technique !

Au cours de notre rencontre, je suis toute ouïe, à l’écoute de votre récit. Mais de temps à autres et sans vous déconcentrer, je vous pose une question, pour vous aider à préciser ou à retrouver un souvenir, une idée… Pour écrire votre biographie au plus près de votre histoire de vie. C’est ce que l’on appelle « l’écoute active ». Une écoute qu’aucune machine ne saurait remplacer, la seule écoute qui crée un lien profond entre des humains.

Mais, ce n’est pas tout !

Même si l’écoute active est irremplaçable, la technologie vient malgré tout nous apporter son aide !

Chaque entretien est enregistré. Cela favorise une meilleure présence du biographe au cours de l’entretien. Et cela permet une plus grande liberté d’expression du narrateur, qui n’a pas à répéter ce qu’il vient de dire pour permettre la prise de note !

Mais, rassurez-vous, le dictaphone posé sur la table ou le canapé où vous me recevez sait vite se faire oublier !

Et, autre avantage, lorsque je retranscris notre entretien, je le fait « sous le contrôle de votre voix », des émotions qui s’y expriment…

Je me mets donc deux fois plus à votre écoute 😉

Les transcriptions et rédaction de chaque entretien, ainsi que leur correction

Après chaque entretien, commence alors pour moi un long travail de retranscription et de mise en forme… Au final, il produit le texte qui vous est soumis à correction…

Pour une heure d’entretien, j’ai environ cinq heure de travail de transcription et de rédaction. Je rédige un document que je vous soumets en principe avant l’entretien suivant.

Vous le relisez, le faites lire à vos proches et l’annotez de vos remarques, ajouts et corrections éventuels. Bien entendu, je les intègre à une version améliorée.

Il en est ainsi pour chaque entretien. Ainsi, au fur et à mesure de l’avancée de notre œuvre commune, votre livre s’écrit et s’organise à quatre mains et à deux voix 😉

L’édition de votre livre

Arrive enfin le moment tant attendu, celui de l’édition finale de votre livre

À l’issue des entretiens, vous êtes en possession d’une épreuve complète.

Je la relis à nouveau pour traquer les éventuelles fautes qui auraient pu m’échapper au cours des relectures précédentes. Puis je vous propose un modèle de mise en page pour livre (a priori 13,5 cm x 20). Et enfin, je mets en forme le manuscrit tel qu’il devra être imprimé.

Vous le relisez et le faites relire de même une dernière fois à vos proches, y notez vos corrections. Une fois celles-ci intégrées, je l’envoie à l’imprimeur qui vous l’imprime d’abord en un exemplaire pour validation.

Une fois ceci fait, nous lançons le « bon à tirer », c’est-à-dire la commande finale auprès de l’imprimeur de votre choix.

Vient alors pour nous le temps de la séparation. Mon travail s’arrête là. Il est temps de conclure cette belle aventure de l’écriture de votre biographie, même si des liens forts se sont créés entre nous. C’est désormais votre imprimeur qui prend le relais. Il vous livre les exemplaires que vous lui avez commandés selon ce que vous avez convenu avec lui…

Arrive enfin pour vous le bonheur et l’émotion immense de pouvoir distribuer le Livre de votre vie à tous vos proches et amis 😉


Choisir un imprimeur…

Le travail que le biographe facture est son propre travail, soit depuis le premier entretien de travail jusqu’à la livraison du BAT (bon à tirer) à l’imprimeur. C’est ensuite l’imprimeur qui prend le relais.

Notez que depuis la possibilité d’imprimer à partir d’un fichier numérique, les tirages en petit nombre sont devenus financièrement parlant tout à fait accessibles.

Bien entendu, un prix dégressif est proposé en fonction du nombre d’exemplaires. L’expérience montre qu’il est bien d’en prévoir plus que besoin, car il surgit toujours, dans les mois ou années qui suivent, un cousin ou un ami que l’on avait oublié ! Réimprimer des exemplaires à l’unité revient toujours plus cher qu’en nombre…

En tant que biographe, je peux vous conseiller un imprimeur si vous n’en connaissez pas.

(1) Soit un livre d’environ 140 pages de plus ou moins 25 000 mots, format 13,5 cm x 20.

La maturité s’obtient lorsque nous nous sentons en mesure de nous approprier lucidement notre existence,
de nous en faire l’auteur,
de signer chacun de nos choix
en notre nom.

Vincent Cespedes
Écrire une histoire de vie…